Il y a 1 défenseur(s) du tire-bouchon en ligne !
Aujourd'hui, le tire-bouchon, remplacé souvent par un quelconque limonadier à
support publicitaire, mérite de retrouver toute sa place dans notre culture. Objet humaniste, vecteur du bon goût et de la convivialité, saura-t-il braver les défis d'une pseudo-modernisation qui
voudrait bannir l'humain de nos rapports sociaux?
-Quelques messages reçus (livre d'or, courriels) :
"Americans and Canadians, wine connoisseurs and aficionados, unite ! Treat this canned wine proposal with the disdain it deserves. Refuse it steadfastly and precipitate its demise. What pleasure remains when good wine is lost ? Sign the petition in French or in your own language and show the perpetrators of this monumental foolishness that they cannot defeat the power of the discerning consumer !" IAIN, canadian corkscrews collector (Corkscrew museum)
"De tout coeur avec vous pour défendre cette juste cause. La défense du tire-bouchon est un aspect symbolique du combat à mener contre la marchandisation du monde." FABIEN, France.
"Estoy profundamente impresionada por tal grande atrocidad de intentar desaparecer el "sacacorcho" tan solo por reeplazarlo por un tarro como se hace con la Coca Cola. Viva la lucha internacional a favor del sacacorcho!" LEDA, Nicaragua.
-Remerciements:
Merci à Jean-Pierre Mascaron, éminent spécialiste du tire-bouchon, sur qui je m'appuie pour les détails techniques des descriptions. Visitez son site et sa collection:
Merci aussi à l'ami Jean-Louis pour ses précieux renseignements.
Merci à Philippe Margot, journaliste du vin pour ses contributions, encouragements et conseils.
Coup de foudre.
Nous nous sommes rencontrés au hasard d'une virée joyeuse de bons camarades. Je ne l'avais jamais vu, et elle ne me connaissait pas. Pourtant nous nous sommes plu tout de suite. Je dois le reconnaître au risque de passer pour un naïf, ce fut un véritable coup de foudre !
Elle avait des formes pleines et harmonieuses, une petite tête dressée fièrement, la couleur chaude d'une femme plus tout à fait jeune mais pas encore trop vieille. Je fus tout de suite séduit, elle fut tout de suite éprise.
Faisant fi des règles de la bienséance et des préliminaires hypocrites, nous avons fait l'amour, sans réfléchir, obéissant seulement à notre désir, à cette main divine qui nous poussait l'un contre l'autre, l'un dans l'autre.
Je l'ai pénétrée avec beaucoup de précaution, de délicatesse, effrayé à l'idée de lui faire mal, de l'abîmer. Je la sentais frémir, jouir à mesure que je progressais en elle, j'imaginais l'impatiente envie de se sentir entièrement dévoilée, ouverte sans pudeur. Si elle rougissait, c'était bien de bien-être et en aucun cas de honte. Notre histoire était simple et belle comme la naissance d'un nouveau jour.
Enfin au comble de l'extase, planté fièrement en elle comme un fanion au sommet d'une montagne que l'on croyait inaccessible, foudroyé par tant de plaisir, je me suis retiré avec la joie dans le cœur et la félicité que procure une rencontre inouïe.
Et ce fut la révélation extatique qui chavira mon âme. Un liquide rouge, ambré, le sang d'une vierge, se répandit de l'orifice que j'avais débouché. Couché là sur la table, épuisé de bonheur, je regardais interdit, envahi par une ivresse exquise, ce sang virginal qu'un dieu inconnu récupérait dans un verre. J'entendais au loin des rires cristallins, les flonflons d'une fête. Alors vaincu par tant de bonheur, je m'endormis pour rejoindre mes rêves.
Verarl.